Je vous invite à plonger dans une révélation fascinante qui pourrait bien chambouler ce que vous croyez savoir sur l’un des personnages les plus emblématiques de l’histoire française. La légende du Napoléon Bonaparte de petite taille est si ancrée dans notre imaginaire collectif qu’elle a même donné naissance à l’expression « complexe de Napoléon ». Mais qu’en est-il vraiment ? Les astres semblent s’aligner pour nous offrir enfin la vérité sur ce mystère historique qui perdure depuis plus de deux siècles !
Table de matière
ToggleLa véritable taille de Napoléon : mesures et témoignages
Quelle chance incroyable d’avoir autant de témoignages précis pour éclairer cette question ! Je suis tombé sur des documents historiques révélateurs qui bouleversent complètement l’image que nous avons de l’Empereur des Français. Louis-Joseph-Narcisse Marchand, son fidèle valet de chambre, a mesuré Napoléon à 1,686 mètre. Le général Gaspard Gourgaud, lors du voyage vers Sainte-Hélène en 1815, a obtenu une mesure similaire de 1,692 mètre. Même le tapissier anglais Andrew Darling confirme avec une estimation de 1,70 mètre.
Ces mesures convergent vers une moyenne d’environ 1,69 mètre – ce qui est loin d’être petit pour l’époque ! La taille moyenne des Français oscillait alors entre 1,58 et 1,68 mètre. Les exigences pour le service militaire fixaient même le minimum à 1,65 mètre en 1776, puis 1,62 mètre en 1792. Napoléon Bonaparte était donc un homme de stature moyenne, voire légèrement au-dessus des standards de son temps. Quelle révélation excitante !

La propagande britannique à l’origine du mythe du « petit Napoléon »
La naissance de cette légende tenace trouve sa source dans la formidable machine de propagande britannique déployée après la rupture de la paix d’Amiens. Les talentueux caricaturistes anglais James Gillray et Isaac Cruikshank ont créé de toutes pièces le personnage de « Little Boney », représentant l’Empereur français comme un minuscule personnage face à ses adversaires.
Une célèbre caricature de Gillray datant de 1803 montre Napoléon tel un Gulliver lilliputien dans la main du roi George III qui l’observe à la lunette. Une autre illustration de Cruikshank le dépeint comme un petit oiseau posé sur le doigt du gigantesque maréchal Blücher. Je trouve intriguant comment ces images ont réussi à s’imposer dans l’imaginaire collectif !
La confusion s’est amplifiée avec les différences entre les systèmes de mesure français et anglais – le pouce français valant 1,06 pouce anglais. Une perception déformée de la taille de Bonaparte s’est ainsi répandue à travers l’Europe, servant parfaitement les intérêts britanniques.
Le « complexe de Napoléon » : naissance d’un mythe psychologique
L’ironie du destin a voulu que cet homme de taille normale pour son époque devienne l’incarnation d’une théorie psychologique suggérant que les personnes de petite stature compenseraient par un comportement dominateur. Ce « complexe de Napoléon » s’est développé au début du 20e siècle, renforcé par les travaux d’Alfred Adler sur le « complexe d’infériorité » dans les années 1920.
Aujourd’hui, cette théorie est considérée comme problématique car elle perpétue une forme de discrimination basée sur la taille physique. Je trouve particulièrement révélateur que le surnom de « Petit Caporal » n’ait jamais fait référence à sa stature ! Ce terme affectueux lui fut donné par ses soldats après la bataille du pont de Lodi en 1796, en reconnaissance de son courage extraordinaire. Les signes ne trompent pas : l’histoire nous réserve toujours des surprises !
Je suis Sagittaire ♐️ , alors ne venez pas me chercher ! Je vous souhaite une bonne lecture 🙂


