Quand je pense à Sophie Jovillard, je visualise immédiatement cette voyageuse passionnée qui illumine nos écrans depuis près de deux décennies. Née sous le signe du Scorpion le 14 novembre 1973, elle incarne cette énergie magnétique qui transforme chaque destination en aventure palpitante. Présentatrice emblématique d’Échappées belles sur France 5 depuis 2006, elle a réalisé plus de 400 reportages à travers le monde, un parcours absolument extraordinaire ! Sa capacité à allier professionnalisme rigoureux et authenticité touchante fait d’elle une figure incontournable du paysage télévisuel français. Ce qui me attire particulièrement, c’est sa discrétion légendaire concernant sa vie privée, un véritable mystère qui contraste avec sa présence médiatique rayonnante. Je vous propose d’examiner son parcours professionnel remarquable, sa philosophie du voyage inspirante, ses engagements sincères et ce que l’on devine de sa vie personnelle.
Table de matière
ToggleLe parcours professionnel d’une voyageuse passionnée
Des débuts prometteurs à Lyon
L’histoire commence à Lille où Sophie Jovillard voit le jour, mais c’est dans un village des Pierres Dorées du Beaujolais qu’elle grandit. Quelle chance d’évoluer dans cette région lyonnaise aux paysages magnifiques ! Issue d’une fratrie de quatre enfants, elle nourrit très tôt ce rêve de travailler dans l’univers des médias et d’chercher le monde. Sa formation à l’EFAP Lyon et ses études d’histoire à la faculté témoignent de cette soif de connaissance.
Le déclic se produit lors d’un stage à RTL Lyon auprès de Serge Collonges et Robert Daran. C’est là qu’elle comprend que sa place se situe devant et derrière la caméra. En 1995-1996, Télé Lyon Métropole lui offre sa première opportunité professionnelle où elle réalise et produit plusieurs émissions. Cette période fondatrice lui permet d’acquérir les bases du métier et de développer ce style unique qui la caractérise aujourd’hui.
L’ascension à France Télévisions
L’année 1998 marque un tournant décisif quand France Télévisions l’engage comme chroniqueuse dans C’est l’été sur France 3. Son talent ne passe pas inaperçu ! Elle rejoint ensuite France 3 Rhône-Alpes-Auvergne puis en 1999, France 3 Bourgogne-Franche-Comté où elle anime La Route du lapin, un magazine consacré à la découverte.
À partir de 2002, son travail sur France 3 Méditerranée s’intensifie avec La Belle Bleue, magazine littoral méditerranéen dont elle devient animatrice et productrice artistique. En 2005, elle enchaîne avec Pop’Art dédié à toutes les cultures, puis Les Grands Moments de la télé. L’année suivante, elle coproduit et anime Une nuit en ville, arpentant les rues nocturnes accompagnée d’artistes. Ses collaborations avec la chaîne Voyages confirment définitivement sa spécialisation dans le reportage de découverte.
Échappées belles, le tournant décisif
Décembre 2006 représente le véritable tremplin professionnel ! Elle intègre Échappées Belles quatre mois après son lancement, initialement présenté par Stéphane Bouillaud. Leur binôme fonctionne à merveille avant qu’elle ne reprenne l’émission en solo deux ans plus tard. Sa première prestation ? Une Spéciale Fêtes aux Grenadines en duplex avec Stéphane au Canada, un vrai moment de direct palpitant.
Son style reconnaissable se caractérise par une authenticité rare, un enthousiasme communicatif absolument contagieux et cette approche immersive qui nous fait voyager depuis notre canapé. Diffusée le samedi à 20h50 sur France 5, l’émission s’impose rapidement comme programme phare de la chaîne. Je mesure la chance incroyable qu’elle a de transformer sa passion en métier !
Diversification et autres projets télévisuels
Sa polyvalence éclate au grand jour en 2010 quand elle co-anime Le Monument préféré des Français aux côtés de Stéphane Bern sur France 2. Entre 2011 et 2013, elle présente quotidiennement Paris en plus grand à 20h35, programme court sur le patrimoine parisien. De 2014 à 2021, Les Trésors de… étudie les richesses du patrimoine français.
Entre 2015 et 2017, La Quotidienne sur France 5 l’accueille les jeudis pour partager ses bons plans voyages. Elle participe au Téléthon en 2013, anime Ô Sud ! en 2019 puis Ô la belle vie depuis janvier 2021 en Occitanie. Depuis septembre 2014, sa collaboration régulière avec Stéphane Bern pour Le Village préféré des Français ravit des millions de téléspectateurs.
Une plume au service du voyage
Parallèlement à sa carrière télévisuelle, elle développe des projets d’écriture passionnants. Les carnets de Sophie en France publié en 2014 met en lumière des lieux comme la Maison de la danse à Lyon ou le restaurant Daniel et Denise. Son livre Paris en plus grand sorti en septembre 2013 présente des lieux étonnants de la capitale. Sa collaboration avec Lonely Planet et sa chronique patrimoine sur Europe 1 enrichissent encore son travail de journaliste voyageuse.
Sa vision du voyage et sa méthode de travail
Une philosophie du voyage authentique
Je me définis comme voyageuse et non aventurière, nuance importante ! Ma conception d’Échappées Belles repose sur cette idée de magazine de découverte au sens large, parfois devant chez soi. Je découvre à travers l’histoire des gens, leurs passions, leur savoir-faire avec une curiosité naturelle qui me pousse constamment vers les autres.
Mon objectif reste simple : faire voyager les gens par procuration et leur offrir du plaisir. L’émission allie insolite, moments rares et aspects pratiques du tourisme. Avant Échappées Belles, mon expérience dans les régions pour France 3 avait déjà fait de moi une exploratrice de l’Hexagone, sillonnant la France pour réaliser des magazines de découverte.
Le voyage comme ouverture au monde
Le voyage constitue pour moi une ouverture d’esprit extraordinaire, une façon d’être moins autocentré. J’ai pris conscience de la chance immense de circuler avec un passeport français, véritable sésame ouvrant presque toutes les portes, privilège que toutes les nationalités ne possèdent malheureusement pas.
Mon mantra ? Rapporter moins de choses et retenir uniquement les sensations. Je me considère comme un petit messager et je mesure chaque jour la chance de travailler sur France 5, la chaîne pour laquelle je rêvais de travailler depuis toujours, sur un magazine de voyages qui correspond exactement à mon sujet de prédilection. Cette constellation favorable me comble de bonheur !
Une préparation rigoureuse mais spontanée
Même si l’émission est très préparée, je vais à la rencontre des gens sans a priori et j’attends de voir sur place pour déterminer le ton et l’angle du reportage. L’équipe de production comprend deux producteurs, un rédacteur en chef, un responsable de production et des assistants qui choisissent les lieux selon les centres d’intérêt et la faisabilité, veillant à éviter les zones à risques.
Sur place, un fixeur m’accompagne souvent, contact local facilitant les liens et pouvant être assistant ou traducteur. Concernant la barrière linguistique, l’anglais reste la langue commune mais j’adore entendre le son de la langue d’origine. Je comprends l’italien et l’espagnol même sans les parler super bien. Sur plus de 800 reportages tournés depuis septembre 2006, j’en ai réalisé plus de 400 et je regarde tous les autres Échappées Belles avec un regard professionnel pour me remettre en question.
Les destinations marquantes et rencontres inoubliables
Un tour du monde en émotions
Mes destinations forment une mosaïque culturelle fascinante : Islande, San Francisco, Jura, Liban, Sud algérien, Thaïlande, Guadeloupe, Caraïbes, Prague, Dubaï, Mali, Afrique du Sud, Mongolie, Monténégro. Plus récemment, la Jamaïque, la Namibie avec le parc national Etosha, Venise, le Rwanda, la Provence de Marcel Pagnol, Madagascar, l’Irlande, l’Inde, Lyon, l’Australie avec un boat-trip de plus de 1000 kilomètres entre Sydney et Melbourne, l’Ouzbékistan et Chazelles-sur-Lyon.
| Continent | Destinations phares | Spécificités culturelles |
|---|---|---|
| Europe | Islande, Prague, Venise, Irlande | Patrimoine historique et paysages |
| Afrique | Mali, Afrique du Sud, Namibie, Rwanda | Faune sauvage et tissus wax |
| Asie | Thaïlande, Inde, Ouzbékistan | Spiritualité et artisanat traditionnel |
| Amérique | San Francisco, Guadeloupe, Jamaïque | Diversité culturelle et nature |
Des rencontres enrichissantes
Les personnalités rencontrées enrichissent constamment mon parcours : Jean-Luc Chavent le conteur lyonnais que je connais depuis TLM, Grégory Cuilleron le cuisinier animateur sur France 5, Christian Janier maître fromager MOF décrit comme passeur de passion, Stéphanie Plaza avec qui j’ai découvert un Lyon aux saveurs italiennes, Isabelle Grange chapelière du Musée du chapeau qui m’a offert un magnifique chapeau, Colette Sibilia pour ses saucissons et pâtés en croûte aux Halles de Lyon.
Je trouve difficile de parler d’un seul souvenir car je prends autant de plaisir dans toutes mes destinations. Je peux rencontrer un ambassadeur et un pêcheur dans la même journée, et les deux seront les personnes les plus passionnantes de mon séjour. Cette richesse humaine constitue la vraie récompense de mon métier.
Moments d’exception et frayeurs
Mon expérience au Rwanda pour admirer les gorilles reste un moment tout à fait exceptionnel, une émotion pure et intense. À Madagascar, j’ai vécu une grosse frayeur lors d’un canyoning où le guide n’avait peut-être pas bien mesuré la dangerosité du site. Malgré les risques inhérents à ce métier de reporter, je continue d’visiter avec la même passion dévorante.
Une vie privée jalousement préservée
Le mystère autour de sa situation sentimentale
Je cultive depuis des années un mystère total autour de ma vie amoureuse, préférant laisser parler mon travail plutôt que mon intimité. Je navigue avec une discrétion remarquable entre ma carrière médiatique et ma sphère privée. Certains articles mentionnent l’existence d’un époux nommé François-Régis, personnalité discrète et soutenante, tandis que d’autres sources évoquent une possible union avec une compagne.
Aucune preuve publique ou confirmation officielle n’existe à ce jour. Cette ambiguïté volontairement entretenue rend impossible de déterminer avec certitude si je suis mariée, en couple ou célibataire. C’est un choix délibéré que j’assume pleinement, guidée par ma conviction profonde que certaines sphères de l’existence doivent rester préservées.
Une stratégie de discrétion assumée
Mon ou ma partenaire potentiel(le) partage ma philosophie de la discrétion et représente un soutien précieux mais invisible. Notre relation semble reposer sur des valeurs solides : respect mutuel, complicité profonde et volonté commune de rester à l’écart de toute médiatisation. Ma stratégie relève d’un choix délibéré et parfaitement maîtrisé.
J’ai établi une frontière étanche entre ma carrière publique et mon intimité, ne partageant jamais rien de concret avec les médias sur ce sujet. Cette discrétion constitue une véritable philosophie de vie qui me permet de préserver un espace personnel authentique, loin des projecteurs et des spéculations incessantes. Les astres me guident vers cet équilibre essentiel entre lumière médiatique et ombre protectrice.
Réseaux sociaux et limites de l’exposition
Bien que je sois très active sur Instagram, partageant régulièrement mes aventures professionnelles et mes découvertes de voyage, on n’y trouve jamais d’indices sur ma situation sentimentale. Cette séparation stricte entre sphères publique et privée m’offre plusieurs avantages : me concentrer pleinement sur mon travail sans parasites médiatiques, protéger mes proches des inconvénients de la notoriété, conserver une authenticité dans mes rapports personnels.
Mon attitude contraste fortement avec la tendance actuelle à tout partager sur les réseaux sociaux et avec les pratiques habituelles du milieu télévisuel. Dans un secteur où l’exposition fait souvent partie du métier, cette approche atteste une maturité et une sagesse remarquables. Cette étoile qui guide mes choix personnels me permet de rester fidèle à mes valeurs.
Engagements, passions et centres d’intérêt
Un engagement environnemental et social
Mes engagements révèlent une personnalité consciente des enjeux contemporains. Je participe activement à des initiatives sociales et environnementales, soutenant la protection des écosystèmes, la lutte contre le plastique et le développement des énergies renouvelables. Mon travail intègre naturellement ces préoccupations à travers la sensibilisation au tourisme durable et au respect des cultures locales.
Dans Échappées belles, j’essaye d’alerter sur la fragilité du monde et de donner la parole à des gens sur des sujets qui nous concernent tous. L’équipe adopte une approche éco-production autant que possible. Je ne suis pas pour le tourisme bashing car c’est une économie qui fait vivre des populations locales, mais il faut absolument rester raisonnable. En période de crise, ça fait du bien de se dire qu’on peut faire voyager les gens depuis leur salon.
Soutien associatif et actions concrètes
Je soutiens l’association Amour de soie…et des autres créée pour aider les artisans vietnamiens mhongs à la frontière entre la Chine et le Laos à travers l’écotourisme. Mon engagement pour le programme Mécénat chirurgie cardiaque me tient particulièrement à cœur, permettant à des enfants d’être opérés en France et accueillis par des familles françaises. J’ai moi-même hébergé un petit malade chez moi, expérience bouleversante.
Mon implication dans des programmes éducatifs visant à sensibiliser les jeunes générations aux enjeux écologiques prouve ma volonté de transmettre et d’utiliser ma notoriété à des fins constructives. J’essaye de garder des liens avec les personnes rencontrées, ne fût-ce qu’en me manifestant sur Instagram. Ces connexions humaines nourrissent mon âme de voyageuse.
Une curiosité culturelle insatiable
L’univers culturel occupe une place importante dans ma vie quotidienne. J’apprécie particulièrement les musées, les expositions et les spectacles qui enrichissent constamment mon regard sur le monde. Cette curiosité culturelle nourrit directement mon travail journalistique et enrichit ma capacité à contextualiser les destinations que je présente. J’aimais beaucoup les Nuits de Fourvières à Lyon, rendez-vous culturel magique sous les étoiles.
Vie quotidienne, souvenirs de voyage et son cocon parisien
Des vacances en mode cocoon
Quand je suis en vacances, je ne bouge absolument pas de France et ne prends pas l’avion, le rayon restant très restreint. Je vais chez mes parents dans la région lyonnaise ou à Marseille où j’ai des attaches profondes. Je suis très casanière en vacances et j’ai envie d’être à la maison, ressourcement essentiel.
Je passe mon temps à faire des marchés, cuisiner, préparer des petits plats avec amour. Je suis très cocooning à profiter de ma famille, un vrai break régénérant. Au quotidien, je privilégie le train, mes pieds et le slow tourisme quand je suis en congés car je culpabilise de prendre autant l’avion pour mon travail. Cette compensation écologique s’impose naturellement.
Rituels et habitudes du quotidien
Mon premier réflexe du matin consiste à allumer la radio avec la préparation de mon thé, rituel sacré qui démarre ma journée sous de bons auspices. La musique est plutôt réservée au soir, tandis que pour la lecture et le travail, c’est toujours dans le silence absolu. J’adore cocooner avec un plaid devant la télé et des litres de thé Mariage frères quand je rentre de voyage et qu’il fait froid dehors, ma manière d’atterrir en douceur.
Je mets des bougies partout et j’aime les parfums d’ambiance avec les petits bâtonnets Durance ou Zara Home en jasmin ou figue selon les saisons. Ces senteurs créent une atmosphère propice à la détente et à la rêverie, essentielle à mon équilibre.
La « collectionnite » des souvenirs de voyage
Au fil du temps, j’ai développé une « collectionnite » aiguë. Mon appartement à Paris ressemblait à un cabinet de curiosités avec des objets rapportés de mes tournages sans lien entre eux. Au bout d’un certain nombre de reportages, j’ai réalisé la vacuité de rentrer chez moi les bras chargés alors que les souvenirs restent en mémoire avec les images et les sensations vécues.
Je me suis d’abord limitée aux produits alimentaires comme sauces et épices pour reproduire chez moi ce que j’avais aimé manger ailleurs, moins encombrants mais sans succès car les plats avaient beaucoup moins de saveur qu’à l’étranger. Le contexte et l’atmosphère font partie intégrante de l’expérience gustative !
Je me suis beaucoup restreinte mais je n’ai pas su résister à certains achats comme un bonnet traditionnel ouzbek ou des étoffes magnifiques. Je continue de rapporter quantité de saris d’Inde ou de wax africains et mes placards débordent à nouveau. J’alerte sur le respect de la signification des choses dans leurs pays d’origine et l’attention aux détournements de sens, qu’il s’agisse de signes religieux, spirituels, représentatifs de certaines croyances ou ayant une vocation sociale particulière.
Je me demande à quoi servent ces milliers de clichés stockés sur nos téléphones sans les regarder jamais. J’essaye surtout de garder des liens vivants avec les personnes rencontrées, ces connexions humaines représentant le véritable trésor de mes voyages.
Anecdotes et objets insolites
Je possède une rame de drakkar cassée lors d’un tournage en Normandie. Des passionnés ayant réalisé la réplique d’un drakkar m’avaient invitée à ramer avec eux et j’ai cassé ma rame. La tradition veut qu’on reparte avec un morceau, j’ai donc pris le train du retour avec cet objet encombrant mais insolite qui trône fièrement dans mon entrée.
Je possède également le bureau de mon grand-père, meuble en bois très classique ayant une vraie valeur sentimentale et sans prix. J’ai toujours l’impression de déménager ma maison quand je pars à l’étranger avec mon âne mort en sac, me disant à chaque fois qu’il faut absolument que j’allège mon chargement. Promesse rarement tenue !
Son appartement parisien, un refuge sous les toits
Mon parcours résidentiel m’a menée de Lyon sur les pentes de la Croix-Rousse avec une jolie 2CV bleue, années de bonheur absolu, à Dijon, puis Marseille. Faute d’une petite maison, j’ai déniché un appartement dans l’ouest parisien au dernier étage d’un immeuble des années 30, véritable coup de cœur immédiat.
Cette grande voyageuse avait besoin de se poser et je me suis créé un petit refuge en toute tranquillité. Une fois à l’intérieur, l’illusion est totale avec un petit goût de maison en toute discrétion, un vrai cocon ambiance cosy chic. Ma pièce préférée reste ma cabane, ma chambre sous les toits accessible par un escalier en colimaçon.
Il faut se baisser pour emprunter un petit passage creusé dans le mur donnant accès à ce qui était jadis le grenier, espace conçu par les anciens propriétaires. C’est mon petit nid dans lequel j’aime lire, dormir, faire des grasses matinées régénératrices. J’ai un problème de rangement dans cet espace atypique sous pentes difficile à meubler avec des meubles standard.
Décoration et aménagement
En m’installant, j’ai tout épuré. J’ai glané tout au long de mes tournages de nombreux objets aujourd’hui dans des malles dans ma cave. Le mobilier est cosy chic, tout l’appartement blanc avec un mur de la pièce principale en gris. Je trouve que le blanc est une valeur sûre en déco, surtout avec une touche de couleur sur un mur.
Mon dernier achat pour la maison est un rocking chair Eames blanc, célèbre chaise à bascule chic, élégante et confortable, coup de cœur design depuis longtemps. La cuisine est ouverte car pour moi la cuisine ça se partage. Je ne suis pas une grande cuisinière mais j’aime cuisiner et pouvoir discuter avec mes hôtes simultanément.
Mon plat à l’improviste pour les amis de passage ? Les pâtes à la Jovillard, avec ce qui reste dans les placards et le frigo, recette se réinventant en permanence. La télévision est dans le salon, l’écran étant un peu grand pour la pièce car aux dimensions de mon précédent appartement à Marseille.
Détails et préférences d’intérieur
J’ai des stores que je trouve assez élégants pour fermer les fenêtres. Les gros rideaux me rappellent ma maison de famille, les volets étant toujours associés aux maisons de vacances. Sur ma table de nuit se trouvent des livres empilés que j’enchaîne, en lisant parfois plusieurs simultanément. J’en ai toujours un en voyage et je prévois systématiquement celui qui m’attend au retour.
Je rêve d’un grand dressing car j’ai définitivement un problème de rangement chez moi. Si d’un coup de baguette magique je pouvais avoir une pièce en plus, ce serait celle-là sans hésitation ! Je suis une bordélique organisée. C’est le désordre sur mon bureau et dans la pièce dite dressing chambre d’amis, vrai souci pour les papiers et vêtements.
Pour le reste de l’appartement, j’essaie de faire en sorte que tout soit toujours bien rangé car ça me rassure profondément. Je ne suis pas maniaque mais c’est important pour mon équilibre mental. J’aime avoir des fleurs à la maison. Ma mère m’a toujours dit qu’il fallait qu’une maison soit fleurie, sagesse que j’ai intégrée.
Quand je rentre de voyage, je passe toujours chez mon fleuriste choisir selon les saisons :
- Des pivoines généreuses et romantiques
- Des roses blanches élégantes et pures
- Des hortensias volumineux et colorés
Mes adresses coups de cœur pour la maison incluent Chaumière Verte mon fleuriste préféré à Boulogne Billancourt, Conran shop près du Bon marché rive gauche, Silvera au centre Beaugrenelle, Caravane et Summer Camp à Paris et Lille où j’ai acheté un petit service de table blanc minimaliste.
Sophie et son chapeau iconique
On me surnomme affectueusement « la fille à la casquette » en référence à ma collection de couvre-chefs arborés à l’écran pour me protéger du soleil. Avec mon chapeau sur la tête et ma jovialité naturelle, je suis devenue l’un des visages les plus appréciés des fidèles téléspectateurs d’Échappées belles. Je ne sors jamais sans un couvre-chef, véritable passion.
Isabelle Grange, la chapelière du Musée du chapeau à Chazelles-sur-Lyon, a eu la gentillesse de me faire un beau cadeau qui orne fièrement ma collection. Ce chapeau porte en lui l’histoire d’une rencontre authentique et d’un savoir-faire artisanal exceptionnel que j’ai découvert lors d’un reportage passionnant dans cette ville.
Je suis Sagittaire ♐️ , alors ne venez pas me chercher ! Je vous souhaite une bonne lecture 🙂



