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Des villes jumelées à la coopération décentralisée

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Un hommage à Abramo Oldrini

En ce début du mois de février 1962, les murs de la ville sont recouverts d’une affiche qui ne laisse personne indifférent. Bordée d’un large filet noir, elle annonce le décès d’Abramo Oldrini, maire de Sesto San Giovanni, une ville italienne jumelle de Saint-Denis. Cette triste nouvelle est accompagnée d’une information marquante : plus de 50 000 personnes ont assisté aux obsèques de ce grand homme.

L’union entre deux villes communistes

Il est important de rappeler qu’un an auparavant, en octobre 1961, un pacte de jumelage avait été signé à Saint-Denis entre les deux villes. Ce pacte scellait l’union entre deux cités communistes et symbolisait la solidarité et l’amitié entre les peuples italien et français.

Auguste Gillot, présent pour rendre hommage

Lors des obsèques d’Abramo Oldrini, une figure emblématique de Saint-Denis était présente pour rendre hommage au défunt maire. Auguste Gillot, maire de Saint-Denis, a tenu à participer à cet événement marquant et à exprimer sa profonde tristesse face à la perte d’un homme qui a tant contribué au développement de Sesto San Giovanni.

Un héritage durable

La disparition d’Abramo Oldrini laisse un vide immense dans le cœur des habitants de Sesto San Giovanni, mais son héritage perdurera. Son engagement politique, son dévouement envers sa ville et sa passion pour le bien-être de ses concitoyens resteront gravés dans les mémoires.

Un lien indéfectible entre deux villes

Ce triste événement rappelle à quel point le jumelage entre Sesto San Giovanni et Saint-Denis est un lien indéfectible. Au-delà des frontières et des différences culturelles, ces deux villes ont su tisser des liens forts et durables, basés sur des valeurs communes et une volonté de travailler ensemble pour le bien-être de leurs habitants.

Une amitié qui perdure

La présence d’Auguste Gillot aux obsèques d’Abramo Oldrini témoigne de l’importance de cette amitié entre les deux villes. Malgré la distance géographique, les épreuves et les changements politiques, cette amitié demeure et continue d’unir les peuples italien et français.

En ce début du mois de février 1962, les murs de la ville sont marqués par une triste nouvelle, mais également par le symbole d’une amitié indéfectible. Les habitants de Sesto San Giovanni et de Saint-Denis se souviendront toujours de Abramo Oldrini, un homme qui a su laisser une empreinte durable dans l’histoire de ces deux villes.


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