À la une En ville

École René-Descartes
/ « Nos enfants ont perdu une année scolaire »

Plusieurs parents d’élèves de la classe de CM1 A de l’école élémentaire René-Descartes dénoncent le « bilan catastrophique » de cette classe en l’absence de l’institutrice Djelika Darbo.
En 2016, France 2 avait filmé la classe de Mme Darbo pour un sujet sur la méthode de Singapour.
En 2016, France 2 avait filmé la classe de Mme Darbo pour un sujet sur la méthode de Singapour.

Que s’est-il passé ? C’est en substance la question que se posent depuis la rentrée scolaire 2018 Assita Diarra, Batcha Ivo, Adidja Cissoko, Bibiche Bulankéti-Sabana, Isma Bouzid, Amélie Flory…

Dans un premier courrier envoyé le 14 février à l’Académie de Créteil, ces parents d’élèves se décrivent « en souffrance » face à la situation qui règne dans la classe CM1 A de l’école René-Descartes où sont inscrits leurs enfants. « Classe ingérable », « Défilé de remplaçants » – plus de 9 – « transmission des savoirs quasi nulle », absence de « stabilité » et « grands écarts de niveaux », dans une classe « reconnue difficile, mais du bout des lèvres » par l’IEN 2 (1) de Saint-Denis. « Comment en est-on arrivé à cet échec ? », interrogent les parents à la fin de la lettre. En septembre dernier, plusieurs d’entre eux pointaient déjà du doigt le choix de la direction de l’établissement de ne pas renouveler l’expérience pédagogique de l’enseignante Djelika Darbo

Titulaire de cette classe de CM1 A, la professeure avait suivi durant trois années – du CP au CE2 – 90 % des mêmes élèves avec l’accord de l’équipe pédagogique et des parents. À René-Descartes, l’institutrice était la seule à utiliser la méthode de Singapour pour l’apprentissage des mathématiques. France 2 s’était déplacée en 2016 dans l’école classée REP + pour informer sur ces établissements français ayant adopté une méthode venue d’Asie qui fait florès. L’approche de l’enseignante avait aussi fait l’objet d’une séquence dans un documentaire d’Arte (2) consacré aux différents systèmes éducatifs à travers le monde. Mais depuis la rentrée 2018-2019 et le changement de composition de sa classe, Djelika Darbo n’a pas repris ses fonctions. Une situation que regrettent les parents d’élèves qui ont vu par la suite passer des « remplaçants aux comportements antinomiques avec “l’école de la confiance” que notre ministre de l’Éducation nationale, Monsieur Blanquer, prône à longueur de journée », s’exclame Isma Bouzid, parent élue au conseil d’école.

« Je viens de la cité comme vous et je m’occuperai de vous comme dans la cité », aurait lancé aux élèves une des institutrices remplaçantes. Mme Oussaidi, également parent déléguée à René-Descartes, regrette qu’une contractuelle ait dit devant toute la classe que son fils avait « une voix de pigeon ». Une remplaçante arrivée en octobre a bien réussi à rester deux mois et demi dans la classe mais « elle a menti aux parents en disant que tout se passait bien ». Peu avant les congés de Noël, le verdict tombe. La remplaçante « aurait craqué en plein cours ». Pour Mme Flory, autre maman élue, « il y a eu un laisser faire et un manque d’encadrement pour cette classe ». 

 

Indifférence et mépris

Contactée par les parents, la FCPE 93 s’est également « inquiétée de l’absence de stabilité dans le remplacement de l’enseignante » (Djelika Darbo). Plusieurs réunions, « demandées par les familles » insiste Isma Bouzid, ont été organisées entre la directrice de l’école Sonia Zaidi, l’inspecteur de la circonscription Xavier Malleville, la DSDEN et les familles, afin de trouver une solution. Le 12 mars, il a été décidé la mise en place d’un dispositif temporaire jusqu’au 19 avril pour gérer cette classe de CM1 A. Un renfort de cinq instituteurs s’est relayé pour enseigner les matières importantes. « Est-ce qu’il aura permis aux enfants de récupérer leur retard ? », questionne Mme Flory.

Dans un deuxième courrier transmis le 8 juin au rectorat de Créteil, au ministère de l’Éducation nationale mais aussi à la DSDEN de Bobigny, les parents d’élèves ont déploré un « triste bilan catastrophique » pour cette année scolaire 2018-2019 « alors que les années précédentes tout se passait à merveille ». « Est-ce que le niveau de nos enfants était trop haut pour l’école lorsqu’ils étaient avec Mme Darbo ? », ironiquement qualifiée de « messie » par la direction, s’interroge un groupe de parent. Avant de dénoncer « l’indifférence » de l’IEN 2 de Saint-Denis – qui n’a souhaité faire « aucun commentaire » sur le sujet au JSD – mais aussi le « mépris » de la direction de l’école René-Descartes sur cette affaire. À l’unisson, ces familles estiment que leurs enfants « ont perdu une année scolaire ». 

Yslande Bossé

(1) Circonscription 2 de l’Inspection de l’Éducation nationale.

(2) Demain l’école de Frédéric Castaignède.

Réactions

Bonjour (Voir l'article et ses nombreux commentaires en lien dans ce texte). Juste quelques questions pour approfondir : - les élèves de cette classe sont-ils exactement les mêmes que Mme DARBO avait les 3 précédentes années ? Ou y a-t-il des éléments perturbateurs qui s'y sont greffés rendant la situation ingérable ? - La situation n'était-elle pas prévisibles étant donné le problème que l'on a dans le 93 pour le remplacement des professeurs en arrêt maladie ? - Selon le type d'arrêt maladie, arrêt long ou arrêt court renouvelé plusieurs fois, les remplacements ne sont pas gérés de la même façon par les inspections ? Qu'en a-t-il été ? - Comment se porte Mme DARBO ? Il est rare de s'absenter autant chez les enseignants. A-t-elle du exercer dans une autre école, a-t-elle démissionné ? Peut-être ne souhaite-t-elle plus s'exprimer sur cette histoire ? Cela est vraiment dommageable de perdre une enseignante aussi appréciée.
#Laplaine, toutes vos questions sont rhétoriques. Mon petit doigt me dit que vous connaissez déjà la réponse à toutes les questions que vous posez. Alors faites un petit effort! Informez-nous de ce que vous savez sur cette affaire, s'il vous plaît! Merci Laplaine l'omnisciente.
C'est dommage d'en arriver là!
"Une remplaçante arrivée en octobre a bien réussi à rester deux mois et demi dans la classe mais « elle a menti aux parents en disant que tout se passait bien ». Peu avant les congés de Noël, le verdict tombe. La remplaçante « aurait craqué en plein cours" Quelle est cette classe de CM1A où au bout de deux mois et demi la remplaçante a craqué, et elle a déguerpi? Quelle est le problème de cette classe pour que les remplaçants soient à bout? Pourquoi lorsque cette remplaçante a craqué, l'inspecteur et la directrice n'ont pas tout fait pour trouver une réelle solution à cette classe? L'inspecteur et la directrice ont-ils vraiment compris leurs missions?
@Laura : La vérité, c'est que je n'en sais rien. Mais cette histoire m'en rappelle d'autres : lorsqu'un enseignant souhaite suivre sa classe d'une année sur l'autre contre l'avis de ses collègues, ça part souvent au clash dans l'équipe si personne ne fait de concession ! Et dans ce cas, c'est le directeur ou l'inspecteur qui a le droit de trancher dans le vif. C'est une situation typique qui, pour moi, n'a rien à voir avec le débat "pédagogie innovante vs. pédagogie traditionnelle". Ca m'a l'air d'être la conséquence d'une guerre d'ego. Mais je me trompe peut-être car je n'en sais pas plus. Les commentaires de parents d'élèves sur le précédent article m'avait apporté des éléments supplémentaires sans me faire véritablement changer d'avis.
# LAPLAINE, Je pense que vous n'aurez pas à poser des questions si vous aviez lu l'intégralité du journal, car il est bien dit que: " Mme Darbo Djelika a suivi ses élèves du CP au CE2 avec l'accord de l'équipe pédagogique et des parents". Et vous parlez d'arrêts maladie de madame Darbo. Vous êtes médecin MR ou MME LAPLAINE? Et si vous, vous souciez davantage des enfants qui ont perdu une année scolaire. C'est ce qui devrait plus vous interpeler. Mais vous faites une telle fixation sur madame Darbo, que vous oubliez l'essentiel dans cet article de journal. Par exemple, vous devriez vous demander pourquoi la remplaçante qui est restée deux mois et demi sur cette classe de CM1A, a fini par craquer et a jeté l'éponge. Peut-être que, est là le bât blesse et non dans l'arrêt maladie de madame Darbo! Si cette remplaçante est restée deux mois et demi, cela veut dire qu'elle était censée rester dans cette classe de CM1A, mais elle a craqué! Donc, Laplaine, demandez-vous plutôt pourquoi cette remplaçante a craqué, et demandez-vous dans quel état d'esprit sont les enfants qui ont subi des humiliations (voix de pigeon), et des intimidations (Je viens de la cité comme vous et je m’occuperai de vous comme dans la cité). À bon entendeur, salut!
# LAPLAINE, Je pense que vous n'aurez pas à poser des questions si vous aviez lu l'intégralité du journal, car il est bien dit que: " Mme Darbo Djelika a suivi ses élèves du CP au CE2 avec l'accord de l'équipe pédagogique et des parents". Et vous parlez d'arrêts maladie de madame Darbo. Vous êtes médecin MR ou MME LAPLAINE? Et si vous, vous souciez davantage des enfants qui ont perdu une année scolaire. C'est ce qui devrait plus vous interpeler. Mais vous faites une telle fixation sur madame Darbo, que vous oubliez l'essentiel dans cet article de journal. Par exemple, vous devriez vous demander pourquoi la remplaçante qui est restée deux mois et demi sur cette classe de CM1A, a fini par craquer et a jeté l'éponge. Peut-être que, est là le bât blesse et non dans l'arrêt maladie de madame Darbo! Si cette remplaçante est restée deux mois et demi, cela veut dire qu'elle était censée rester dans cette classe de CM1A, mais elle a craqué! Donc, Laplaine, demandez-vous plutôt pourquoi cette remplaçante a craqué, et demandez-vous dans quel état d'esprit sont les enfants qui ont subi des humiliations (voix de pigeon), et des intimidations (Je viens de la cité comme vous et je m’occuperai de vous comme dans la cité). À bon entendeur, salut!
Il n'y a plus que le JSD (M.Banse en 2017 / Mme Bosse en 2018 et 2019) pour feuilletonner avec cette triste affaire. L'enseignante lorsqu'elle a prise la classe de CP avait zéro expérience ce qui n'a pas empêché les responsables locaux de lui laisser tout loisir à mener des expériences pédagogiques sur des gamins de six ans. Il que fallu 3ans à ces responsables pour s'apercevoir de leur bévue. Ces gamins n'ont pas perdu 1 an mais 4 ans, autrement dit, et j'espère me tromper du fond du coeur, leur scolarité est foutue.
@Solima : 1) Mme DARBO s'est bien mise en arrêt maladie (cf. l'article de 2018 sur le sujet). Peut-être n'est-ce plus le cas mais l'article ci-dessus ne le dit pas. Le principal problème est quand même la gestion des remplaçants par l'inspection. 2) Oui, elle a eu l'accord pour suivre sa classe jusqu'en CE2 mais pas pour les garder en CM1. Il y a eu un revirement juste avant la rentrée 2018, mais je reste persuadé que c'était latent depuis la fin de l'année scolaire 2017-2018. Ce genre de décision ne se prend pas à la légère et a forcément eu l'aval de l'inspection. Mais comme celle-ci ne communique pas sur ce sujet, on n'en sait pas beaucoup plus. 3) Oui, c'est un problème que des élèves ait perdu une année scolaire. Je ne dis pas le contraire. Mais c'est aussi un problème de perdre une enseignante qui semblait avoir des dons en pédagogie.
Mr ou Mme Mourad je pense que vous vous en fichez de ce que les parents pensent des savoirs que leurs enfants ont acquis ces 3 dernières années Pourquoi toutes cette haine envers cette maitresse (Mme Darbo Djelika) Je ne comprend pas?
Mourad, si madame Darbo n'a pas d'expériences, pourquoi "les autorités locales" lui ont laissé encore la plupart des mêmes enfants qu'elle suivait depuis 3 ans, pour leur enseigner en CM1A? Vous avez un discours bipolaire, peut-être est-ce la résultante de l'hémisphère gauche et de l'hémisphère droit de votre cerveau?
@Solima - si l'histoire qui est décrite par le JSD et vous-même de discrimination à l'encontre de l'enseignante avait le début d'un commencement de vérité, je peux vous affirmer que tous les syndicats et autres collègues de l'enseignante seraient montés au créneau et auraient fait pression sur le rectorat. Même les politiques locaux se seraient emparés de l'affaire comme ils l'ont fait pour plusieurs enseignants. Ils sont où ces syndicats, ces collègues ?
???Mourad: Quand la pourriture vient de l'intérieur...Et vous faites partie de cette nourriture! Comment cette pourriture peut monter au cerneau? Une réelle ignominie. Passer son temps à raconter des débilités nauséabondes sur des personnes, des enseignants et une enseignante en particulier, sur les parents, sur les élèves. Un bourricot restera un bourricot. Aucun sens de la réflexion, voilà qui résume Mourad. Quoi que vous sortiez de votre esprit mesquin, étroit, sera considéré comme du néant! Car vous représentez le néant qui n'a d'autre occupation que de traîner sur le journal de Saint Denis à déverser sa haine sur les autres. J'ai pu voir dans l'article précédent toutes les horreurs bien évidemment remplies de fake news vous sortiez de votre bouche, heureusement d'honnêtes personnes ont démenties. Vous traitez un journal de menteur. Pourtant ce journal cite ses sources et ses démarches. Quant à vous Mourad, où tenez-vous vos sources? Même pas le courage d'utiliser son vrai nom pour s'exprimer! Après ça aboie tel un chien enragé!, ça ricane telle une hyène affamée! Heureusement le monde porte dans ses bras des personnes saines, avec vergogne et dignité. Vous manquez de discernement, de logique et de rigueur d'esprit.
Heureux l'Homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, qui ne s'arrête pas sur la voie des pêcheurs, Et qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs! Mme Darbo c'est ma manière de vous soutenir. il y a personnes enclines au mal ici, que je ne prendrais pas la peine de les nommer, car ça serait leur faire trop d'honneur. Je les laisse dans leur décrépitude! ELLES SE RECONNAÎTRONT! JE SUIS PROFONDÉMENT DÉSOLÉE DE CE QU'ONT PU SUBIR LES ÉLÈVES DE CETTE CLASSE! MERCI AUX PARENTS ET AUX HONNÊTES JOURNALISTES QUI DÉBUSQUENT LA VÉRITÉ PENDANT QUE D'AUTRES L'ENFOUISSENT!
MERCI !! merci d’être là pour nos enfants de faire le nécessaire pour eux malgré les conditions et difficultés. Merci de nous écouter, de nous rassurer, de nous guider vers la réussite de nos enfants quand le besoin se ressent et merci pour votre patience. A ceux qui prendront un autre chemin que celui de Descartes la rentrée prochaine, nous ne vous oublierons pas et nous vous regrettons déjà !! anciens comme nouveaux vous avez semé vos graines de savoir. A ceux qui restent à Descartes accrochez-vous ça va changer et ce changement ne sera fera qu’ensemble et non pas les uns contre les autres car au final nous voulons tous la même chose la RÉUSSITE de vos élèves, nos enfants et le bien être de chacun !! et enfin et surtout une équipe stable pour cette école sachez que nous sommes là pour vous soutenir l’union fait la force !!!!! A nos futurs instits oubliez vos préjugés oui il y'a des problèmes mais il y'a aussi de la volonté « Rien n'est impossible aux hommes de bonne volonté » !! A Fatiha MERCI de nous avoir rendu notre dignité en dénonçant la situation de cette classe quand d’autre nous faisait passer pour emmerdeurs et menteurs !!!! Enfin a Mme Darbo merci pour ces merveilleuses années vous avez donné et redonner le gout de l’école à tous !!!
Quelle déception !!!! Rappel 1-1 « Dans le cadre de leur mission d’inspection, les inspecteurs s’assurent de la qualité de l’enseignement dispensé au regard des apprentissages et acquis des élèves. » Qu’avez-vous fait pour ces élèves ?? avez-vous fait un état des lieux de cette classe en passant une matinée en discutant avec les élèves ?? NON, vous avez tout bonnement glissé la tête dans la classe et constatez qu’ils étaient mignons et qu’ils y avaient pire !!! mais qu’attendre de vous, vous qui nous avez rabâchez à longueur de temps que la directrice était « vos yeux et vos oreilles » alors qu’elle déclarait à d’autres que vous étiez un « BEBE Inspecteur !!! » vous aussi qui criait à qui voulait l’entendre que vous avez choisi le 93 !!! peut-être qu’à force de le dire à voix haute vous y croirez !!! pourtant votre profil nous confortait (chemins d’enfance, vienne) et nous avion espoir mais peut-être avez-vous perdu votre âme d’instit, cette âme bienveillante……
Cette directrice on croyait tous la connaître mais elle nous a tous bernés
Honte à l'éducation national qui laisse une directrice faire sa loi au sein d'une école. Monsieur l'inspecteur retirer votre tétine et mettez-vous au travail !

Réagissez à l'article

(ex. : votre.nom@fournisseur-internet.com) Cette adresse ne sera pas publiée sur le site.
Merci de prendre connaissance de la charte des commentaires ci-dessous.

Principes de modération

Les commentaires postés sur lejsd.com sont modérés avant publication par l’équipe éditoriale.
Les commentaires sont ouverts les quatre semaines suivant la mise en ligne des contenus.
Les messages sont publiés dans leur intégralité ou supprimés s’ils sont jugés non conformes à la charte.
L’internaute est responsable des commentaires qu’il poste. L’équipe du JSD se réserve le droit de retirer tout commentaire si elle l’estime nécessaire pour la bonne tenue des échanges.
La modération dans l’immédiat a lieu du lundi au vendredi, en horaires de jour.
Lorsqu’un internaute poste plusieurs fois le même commentaire, l’équipe du JSD n’en publie qu’une version.

Pseudonymes

Il n'est pas autorisé de choisir comme pseudonyme le nom d'une autre personne physique ou morale (entreprise, institution, etc.) ou d'utiliser un nom similaire à celui d'un autre internaute dans le but de créer une confusion.
Les noms contenant des allusions racistes, sexistes ou xénophobes sont proscrits.
Si un internaute utilise plusieurs pseudonymes pour commenter, le JSD se réserve le droit de supprimer ces comptes, sans préavis.

Contenus illicites et prohibés

Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur. Le JSD supprimera tout commentaire contrevenant à la loi, ainsi que tout commentaire hors-sujet, répété plusieurs fois ou grossier.
Sont notamment illicites les propos racistes, antisémites, sexistes, homophobes, discriminatoires, diffamatoires ou injurieux, incitant à la violence (y compris les appels à la restauration de la peine de mort) ou à la haine raciale, niant les crimes contre l’humanité et les génocides reconnus, faisant l’apologie des crimes de guerre et du terrorisme ; justifiant des actes violents et des attentats.
Sont également proscrits : les propos de nature pornographiques, pédophile ou délibérément choquants ; les atteintes à la présomption d’innocence, l’usurpation d’identité, l’incitation à la commission de crimes ou de délits, l’appel au meurtre et l’incitation au suicide et la promotion d’une organisation reconnue comme sectaire…
Il est également interdit de divulguer des informations sur la vie privée d'une personne, de reproduire des échanges privés et d’utiliser des œuvres protégées par les droits d'auteur (textes, photos, vidéos...).
Actuellement la publicité est interdite sur lejsd.com Les liens promotionnels sont proscrits mais la publication d’un lien vers un site commercial en lien direct avec le sujet dont il est question dans le programme ou le fil de commentaires peut être tolérée, si elle apporte un complément d’information utile à l’internaute.
Le JSD se réserve le droit de supprimer tout commentaire contenant des propos agressifs visant des personnes, notamment les autres commentateurs.
La suppression d’un commentaire entraîne celle des réponses qui lui ont été faites.
Pour contester une modération, merci d’écrire à info@lejsd.com.

CAPTCHA
Ce champ nous permet de vérifier que vous n'êtes pas un robot spammeur