En ville

Au coin de la une
/ Mobilisés pour rester ZEP

Devant la mairie, lundi 9 janvier.
Devant la mairie, lundi 9 janvier.

Le mouvement Touche pas à ma ZEP prend racine. La mobilisation lancée avant les vacances de fin d’année dans les lycées pour que les aides de l’État ne soient pas supprimées a même tendance à s’élargir. Ces aides, expliquent les enseignants et les parents des établissements des zones d’éducation prioritaire, sont essentielles pour s’attaquer aux inégalités scolaires. Lundi soir, en ce 9 janvier pluvieux veille de nouvelle manif parisienne, une centaine de personnes sont venues participer à la Nuit de la ZEP devant la mairie.

Des représentants d’Utrillo (Stains), Feyder (Épinay), Blanqui (Saint-Ouen), Brel (La Courneuve) et bien sûr les Dionysiens d’Éluard et de l’Enna ont chanté sous les gouttes pour interpeler Najat et obtenir un rendez-vous. Dans la petite assemblée qui s’égosille au vent, des profs de Paris 8 sont là. Le soutien d’universitaires s’écrit aussi sur une pétition : en une semaine, deux cents d’entre eux ont signé un texte. Devant la mairie, des élus de la majorité quittent quelques instants le bureau municipal pour se joindre aux manifestants dont certains ne manquent pas de faire remarquer que les frondeurs du PS, dont le député, ne sont pas là. 

Réactions

Réagissez à l'article

(ex. : votre.nom@fournisseur-internet.com) Cette adresse ne sera pas publiée sur le site.
ATTENTION : Afin d'éviter les abus, les réactions sont modérées 'a priori'. De ce fait, votre réaction n'apparaîtra que lorsqu'un modérateur l'aura validée. Merci de votre compréhension.
CAPTCHA
Cette question nous permet de vérifier que vous n'êtes pas un robot spammeur
Image CAPTCHA
Saisir les caractères affichés dans l'image.