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réduire le coût des logements
/ il faut provoquer un krach immobilier

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lecteur-jsd

Depuis trente ans les français se ruinent pour se loger que ce soit en paiement de loyers ou en remboursements de prêts. Pourtant il existe en France 35 millions de logements dont 3 millions sont vacants et 3,5 millions des résidences secondaires. Jamais les français n'ont payé aussi cher pour se loger. Depuis 1985 une bulle immobilière s'est formée dans les grandes agglomérations françaises. En trente ans le prix au m2 des logements a triplé à la location comme à l'achat. Cette bulle est artificiellement entretenue. Le secteur immobilier crée la rareté dans les grandes villes afin de maintenir ses profits. Combien de générations de travailleurs dépenseront une grande partie de leur paye pour se loger ? Il faut construire en masse des logements pour provoquer un krach immobilier. Il faut saturer le marché et entraîner un effondrement des prix. Cela devrait être le rôle de la Métropole du Grand Paris. Si celle-ci ne le fait pas alors cette collectivité territoriale ne sert à rien.

réduire le coût des logements

Réactions

Plutôt que de bétonner en masse, je préfèrerais qu'il y ait des choix politiques qui visent à faire baisser le nombre d'habitants en France (et si possible sur la planète entière) : en arrêtant d'encourager financièrement les familles nombreuses, ou en réduisant drastiquement l'immigration.
En quelques années, imaginez le nombre de logements récupérés.
Le problème, c'est que la démographie galopante est le principal moteur de la croissance capitaliste et une fierté pour les intégristes religieux de tous bords... Donc il y aura toujours quelqu'un pour dire "pas touche au taux de natalité" !

Bonjour.
@lecteur-jsd.
Bon je comprends vos attentes mais il y a uniquement de la tension que dans Paris, sa banlieue, Lyon, Lille, Marseille.

Ce sont de grandes métropoles. Et dans le reste de la France, il est tout à fait possible de se loger à des conditions décentes.

Ne croyez pas à un krach immobilier à l'américaine comme en 2008. La plus part des crédits immobiliers sont à taux fixes et les banques étudient de prés les dossiers. Elles ne prêtent qu'à ceux qui peuvent rembourser.

Il n'y a pas de bulle. S'il y en avait une, elle aurait explosée depuis longtemps.

Construire en masse des logements d'accord, mais si vous ne créez pas de vie de quartier... cela va juste créer des ghettos supplémentaires. Saint Denis avec 110 000 habitants ne s'en sort pas. Imaginez avec plus...

@La Plaine
C'est pas un problème de famille nombreuse.. mais de répartition des richesses sur un territoire.

Bonjour, un krach était possible en 2008 et était en train de s'amorcer mais à coup de renforts massifs d'argent public (remboursement des intérêts sur les impôts. ..) la politique de Sarkozy a permis d'éviter cette régulation. A cette époque vous pouviez visiter des appartements à l'achat sur paris et négocier des prix intéressants de l'ordre de 4000 5000 euros le m2 dans plusieurs arrondissements. Cette politique de maintien des prix a permis à ceux qui avaient de l'argent et à ceux qui avaient déjà un bien d'acquérir un autre bien. On se retrouve dans un marché bloqué dorénavant et même si une baisse serait salutaire, elle toucherait principalement les classes moyennes inférieures qui ont acheté au plus haut.
Des logements, il y en a, 1 million de m2 de vide en île de France mais la législation qui protège les locataires ne facilitent pas paradoxalement les locations.

@Azzedine
Une immigration importante + des taux de natalité > taux de mortalité (c'est ce dont je parle quand je dis "familles nombreuses") induisent une augmentation de la population.
L'augmentation de la population induit l'augmentation du besoin en logement.
Si on laisse le nombre d'habitants augmenter sans contrôle, soit on devra finir par bétonner les campagnes et "surbétonner" les villes, soit on devra spolier les riches de leurs biens immobiliers vacants. Pour cette deuxième solution, c'est ce que je comprends quand je lis votre expression "répartition des richesses sur un territoire". À moins que vous y sous-entendiez autre chose.

Le mal-logement n'est pas du qu'à la mauvaise volonté des politiques. Nous bétonnons déjà à outrance. Il n'y a qu'à voir l'évolution de Saint-Denis ou de toutes les villes moyennes de province.
Et cela ne suffit toujours pas ! Les associations/politiques en réclament encore plus !
Selon moi, on ne parle pas assez du paramètre démographique dans cette équation insoluble. Pour les raisons que j'ai déjà évoquées.

@Paul
Je dirais plutôt que les locataires étant parfois trop protégés, les propriétaires hésitent beaucoup à louer leur bien. Il n'y a rien de paradoxal.

Bonjour
@La plaine.
Savez vous à quoi sert l'immigration?
A toujours avoir des travailleurs à pas cher. Le regroupement familiale lancée dans les années 70 à juste servit à remplir les HLM que les classes moyennes ont désertés. On allait quand même pas laissé les logement vides.
Avant d'habiter les HLM, les immigrés ont habité les bidonvilles.

L'immigration sert toujours aux grands de ce monde. J'ai eu vent de gens d'extrême gauches disant à P. BRAOUEZEC et D. PAILLARD qu'ils géraient la "merde" du capitalisme. Je suis d'accord avec eux.

Ces deux types que je vomis (et ils ne sont pas les seuls), permettent de tenir une population pour qu'elles bossent à pas cher sur Paris. Rien de plus.

Quand je parle de répartition de richesses, c'est à l’échelle de la France. Tout est concentrés sur 4 ou 5 métropoles. Et c'est cette concentration de pouvoir et de richesses qui maintient la tension sur les loyers.

La décentralisation n'a jamais eu lieu. Toutes les décisions, politiques et économiques sont décidées à Paris. Nulle part ailleurs.

Je suis contre la densification prônée par les élus de cette majorité alors qu'ils paradent avec le prix des maires bâtisseurs comme si seule Saint Denis devait bâtir des logements sociaux.

Ce modèle ne fonctionne pas. Mais ils perdurent dans la bêtise.

Ps: La république garantit le droit à la propriété et il est pas question de prendre un centime aux riches.
Ma position c'est qu'ils arrêtent l'entre soi et je ne suis pas comme P. BRAOUEZEC, Saint Denis est un ghetto de pauvre (lui pensait que cela n'existait pas) et Neuilly est un ghetto de riches.
Les riches peuvent se permettre de perdre un peu... sans leurs prendre.

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